Alors que le virus de la grippe H1N1 était officiellement considéré comme une pandémie, la Corée du sud, comme de nombreux autres pays, s’est empressée d’appliquer les recommandations de l’OMS en matière d’hygiène et de sécurité en y ajoutant l’indispensable petite touche coréenne.
Démonstration avec la « maison bleue » qui n’est autre que le palais présidentiel en Corée du sud. En allant sur la version anglaise du site de la présidence, ont voyait alors s’afficher un « pop-up » qui nous informait que pour cause de grippe A, les visites à la maison bleue était totalement suspendues, et ce jusqu’à nouvel ordre.

Rien de particulièrement choquant là dedans, on ne peut pas reprocher à la Corée de prendre les mesures nécessaires. Par contre, ceux qui comme moi ont eu la curiosité d’aller jeter un oeil sur la version coréenne du site de la « cheongwadae » se sont aperçu que le même pop-up apparaissait (cette fois en coréen), mais que le message était sensiblement différent. En effet, on y apprend qu’en réalité, les visites n’étaient interdites qu’aux enfants et aux… étrangers. On est alors en droit de se demander pourquoi cela n’était pas explicitement indiqué sur la version anglaise du site.
Enjo Kosai : prostitution étudiante au Japon
Au Japon, 23% des jeunes filles pratiquent l’Enjo Kosai soit 23% des filles de plus de 13 ans se prostituent (la majorité sexuelle étant de 13 ans au Japon).
Enjo (« aider ») Kosai (« sortir avec ») est une pratique répandue au Japon. Ce phénomène est né à la fin des années 1980, lors du boom économique. Des hommes d’affaires se sont accaparés la prostitution y voyant là un marché lucratif.
Ils ont installé des Télékuras (espèces de centre téléphonique), pour lesquels l’entrée réservée aux messieurs majeurs est payante. Là, les clients consultent les photos et les numéros de téléphones des étudiantes. Une fois leur choix fait, ils appellent la demoiselle.
C’est ensuite la jeune fille qui, du cellulaire offert par le gérant du Telekuras, rappelle le client pour convenir d’un rendez-vous et de la nature des échanges.
Bar à thème nazi en Corée du sud
75% des écolières de Tokyo abordées par des hommes plus agés
Un chercheur universitaire a établit mercredi [article de mai 1999] que les trois-quarts des écolières interrogées à Tokyo ont répondu avoir été sollicitées en vue de relations sexuelles par des hommes plus agés.
Une équipe de chercheurs dirigés par Yasuko Muramatsu, professeur en sociologie a l’Université de Tokyo Gakugei, a questionné 121 écolières a Shinjuku (centre de Tokyo) et Machia (banlieue) en octobre dernier.Environ 85 pour cent des filles interrogées étaient des lycéennes.
Interrogées sur les sollicitations des hommes plus âgés dans la rue, 75% d’entre elles soit 90, ont répondu « oui ».
En sollicitant des relations sexuelles a ces 90 filles, près de 60% des hommes offraient de l’argent ou promettait d’acheter quelque chose.
L’étude a aussi révélé que, chose prévisible, les hommes en question ont un net intérêt pour l’uniforme scolaire. Les écolières ayant été abordées par des hommes plus vieux ou ojisan l’étaient deux fois plus souvent lorsqu’elles portaient l’uniforme. Ojisan désigne généralement les hommes « d’âge mur », mais de nombreuses adolescentes qualifiaient d’Ojisan des hommes approchant la trentaine ou plus âgés.
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Source : Mainichi Simbun (Ayako Oguni), lejapon.org
Racisme anti-arabes en Thaïlande
Racisme anti-français en Chine
La perception des étrangers en Corée du sud
Ce que peut faire une japonaise pour un sac à main
Loin du politiquement correct – toujours de mise lorsqu’il s’agit de parler du Japon, voici un excellent article paru sur le blog du dernier exilé.
Aujourd’hui un sujet un peu moins populaire et drôle, mais certainement grave et fait de société au Japon… À cette question, que sont prêtes à faire les femmes japonaises pour un Sac, nous pouvons répondre presque tout…Il y a à la fois peu et beaucoup de choses a dire sur la question, c’est en allant sur un site Internet qui s’appelle www.tokyodv.com (en anglais) que j’ai vu la vidéo qui m’a donne envie de finalement publier ce dossier…
Apartheid moderne en Corée du sud
La prostitution des adolescents se développe avec l’utilisation des forums de discussion sur internet en Corée. Une part importante de cette prostitution implique un client du même sexe.
Le Bureau Central d’Inspection (BCI) du Ministère de la santé, de l’aide sociale et des affaires familiales a fait état jeudi 10 juillet de 36 adolescents impliqués dans 242 cas de prostitution entre avril et juin. 17 clients adultes et un proxénète ont été arrêtés. Les jeunes étaient souvent emmenés chez les clients.
Selon cette même source, un jeune de 16 ans a été amené à trois reprises dans la voiture d’un homme de 45 ans et a exécuté des « actes indécents » en échange d’un paquet de cigarettes. Un autre adolescent du même âge aurait eu des rapports sexuels avec un homme de 70 ans pour 90 000 wons, soit 57 euros.
Park Eun-jung, directrice générale du BCI a déclaré que la plupart de ces jeunes adolescents semblaient s’être prostitués « par curiosité ». Au contraire, lorsqu’il s’agit de jeunes filles, la prostitution est souvent un moyen de faire face à des difficultés financières après avoir fuit le domicile familial, a-t-elle expliqué.
Source : aujourd’huilacoree.com













